#Areola, le « Mur de Berlin »…

Oui le « Mur de Berlin », et c’est pas peu dire. Dans le match de la Ligue des Nations face à l’Allemagne d’hier soir, Alphone Areola, gardien bis de l’équipe de France (et du PSG) a fait une prestation d’anthologie, des parades monstrueuses qui resteront dans les annales du football …

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On imagine bien l’inquiétude de Gianluigi Buffon, le gardien titulaire au PSG à la place d’Aréola-le-Mur-de-Berlin. Et notre Hugo Lioris, gardien titulaire des bleus, absent pour « picolage« , a beaucoup de souci à de faire, surtout quand on lui passera la vidéo prestation du « Mur de Berlin ». Bref..

Dire du bien du gardien du PSG pour le supporter de l’OM que je suis, fait!

Et même pas mal. Si en plus, ce billet sincère (oui Jeff, il était excellent), si, je disais, cette sincérité peu contribuer à foutre un peu le bordel au PSG cette saison, alors pourquoi pas! On va se gêner…

Aréola Président!

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Petite réflexion sur « les nouveaux murs de Berlin »: De nos jours …

#BerlinWall Helmut Kohl devant la porte de Brandebourg #Berlin (par @BILD)[Relire]. Petite réflexion devant cette photo symbolique de l’ancien Chancelier Allemand Helmut Kohl, un matin d’automne 2014 au cœur de Berlin, assis dans ce fauteuil roulant, seul, face à la porte de Brandebourg, un monument face au Monument. (Photo: Andreas Mühe/VG Bild-Kunst Bonn für BILD)

Une saisissante image ornée d’une coruscante lumière en contrechamp, de l’autre côté, une invitation à franchir le mur du présent pour l’après. Prenons sa place un court instant et imaginons sa pensée, peut être se demande t-il: Qu’avons-nous fait des briques de ce mur que nous avons cassé le 09 novembre 1989? 

Il y a 25 ans au cœur de l’Europe, un mur était tombé, ce n’était pas qu’un simple mur, mais une longue rangée de béton où chaque brique portait les stigmates d’un passé qu’on voulait effacer du cœur de l’Europe. Non je n’étais pas à Berlin mais à Roubaix, dans cette ancienne cité ouvrière du nord de la France, avec sa tradition architecturale, es édifices en briques rouges. Le mur de Berlin n’était qu’une matérialisation des ces murs invisibles que l’on érige, que l’on entretient au printemps et, que l’on consolide par mauvais temps lorsque souffle le vent. Nous vivons dans des murs qui souvent illuminent nos sombres pensées la nuit tombée, parfois.

Individuellement, et comme de simples maçons, nous construisons nos murs (de pensées), nos  périmètres (de « sécurité ») et nos maisons avec des blocs de bétons qui au fil du temps deviennent des miroirs et reflètent notre image. La Cité n’est donc qu’un simple enchevêtrement de murs parfois invisibles, souvent maladroitement juxtaposés, érigés dans une géométrie approximative, et qui peuvent menacer la rectitude de notre édifice commun. Aujourd’hui encore, des fortes rafales de vents traversent nos murs avec une certaine facilité, un ressenti véhiculé dans ces bulletins météo présentés par des icônes idoines, acteurs de cette nouvelle télé-réalité qui poignarde nos convictions et qui remplace nos murs porteurs par des vieilles antiennes. L’édition numérique n’est pas en reste.

Le mur de Berlin est certes tombé, mais dans ses décombres, des archéologues sont déjà à l’ouvrage sur le même tracé, pour de « nouveaux murs de Berlin ».

Reprendre ses outils.

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